Changer ou ne pas changer

  • Life keeps going...

    En avril 2016, on m'a placé 2 stents dans des artères coronaires secondaires. Un seul jour d'hôpital et pas de douleurs particulières. Par contre, ça implique un suivi médical sérieux, une hygiène de vie moins sédentaire et quelques pilules (7) chaque jour. Là ou j'habite et vu mon tempérament peu sportif, je dois me méfier.

     

    Lire la suite

  • J'ai tant de choses à dire

    Les idées se bousculent dans ma tête. J'ai l'impression que j'ai encore tant à dire, à faire et à voir.

  • Madorock is at his end.

    On aura joué 4 ans dans la même formule. Dont deux ans intensément à Houffalize, à l'Hôtel "Ol Foss d'Outh "

    Non pas dans la grande salle de 600 places, mais dans le bar bien équipé où souvent on animait les soirées du samedi. Les hôtes étaient pour la plupart flamands mais notre répertoire étant plutôt anglais, ça passait. On soupait avant à 18H30 et on commençait à 20H ou 20H30 jusque 22H30 ou un peu plus. On pouvait laisser le matos sur place et nos kilomètres étaient payés en plus du cachet. C'était un super bon plan.

    Début 2012 on a appris que le directeur avait été remercié pour malversations et que la société coupait dans les budgets. De plus des transformations importantes devaient commencer, si bien que le rêve s'est achevé pour nous.

    On a presté d'autres contrats, à Limbourg et Fraipont notamment et puis Martine, plus jeune que nous s'est envolée de ses propres aîles pour accomplir son rêve : un tribute d'Amy Winehouse, qu'elle vénère. Bon vent à toi, Martine.

    Personnellement, j'ai joué quelques fois avec Dany, mon beau-frère, mais je n'ai pas le même plaisir qu'avec un orchestre. Dany a un clavier qui fait tout mais les temps entre deux morceaux sont longs, les tempi pas toujours justes et les erreurs de programmation ne sont pas rares. Et l'impact n'est pas pareil. Bref la source s'est tarie aussi.

    Dans le cas de Médiarock, je n'ai jamais été secondé par aucun musicien. Tous les contrats que l'on a prestés ont été amenés par moi. Jamais personne d'autre n'a fait un pas pour chercher des contacts. J'en avais un peu marre et c'est pour ça que je n'ai pas continué la formule. Car je n'ai jamais touché un € de plus que les autres.

  • Le départ d'un Ami...

    9 MARS 2015;
    Joseph est parti pour le voyage sans retour. Presque 84 ans, mais si l'esprit était toujours là, le physique foutait le camp. Sous oxygène depuis un bout de temps, il était entré dans une maison de repos à Spa, puis à Dolhain pour ces 8 derniers jours de vie.
    Je l'ai visité le 8 pour lui regler son ordinateur, un des rare contacts avec la société. Il craignait de devenir grabataire et ça le démoralisait très fort<. Il m'a d'ailleurs dit ce jour-là qu'il désirait mourir et j'ai bien compris que ce n'étaient pas des paroles en l'air. Quand on reçoit trop d'oxygène, il se transforme en CO2 et vous asphyxie. Il le savait aussi.
    Joseph était pour moins aussi un lien avec le monde extérieur. Il m'appelait tous les jours et m'envoyait nombre d'sms. Il me considérait un peu comme une encyclopédie ambulante et vantait l'étendue de mes connaissances à tout qui voulait l'écouter. Ca me gênait parfois. J'étais dans sa chambre et une infirmière entrait et lançait : Ah le voilà le monsieur qui parle 4 langues. Ou bien : c'est lui le fameux guitariste qui a joué avec Jean Vallée ? Ou, c'est l'homme qui a appris à rouler en voiture en une seule nuit ?
    Joseph racontait ça à son public. Il adorait distraire et flatter le personnel soignant. Mais détestait la nourriture. Evidemment, tout était assez fade et peu varié, mais là, il exagérait un peu aussi.
    Quelques mois ont passé. En juillet, son ex-compagne mais néanmoins voisine a suivi Joseph. C’était à prévoir. La vie dissolue qu’elle menait, alcoolisme, tabagisme et abus de nourriture en plus du diabète, tout cela s’est accéléré pour arriver à une issue fatale alors qu’ elle n’avait pas 70 ans. Je ne l’avais pas revue. Je ne le désirais pas. Elle pouvait être odieuse avec Joseph qui la servait comme une princesse. Princesse qui, à l’envers des contes, s’était transformée en crapaud. Elle avait sûrement des circonstances atténuantes : une enfance en orphelinat, une instruction réduite au minimum et le QI d’un poisson rouge.

  • Elle m'a fait de l'oeil...

    Et j'ai craqué !

    Aria Pro II TA 30 3 profile2.jpg

  • London, here we are ! 2

    DSCN2651.JPGLa réputation du British Museum n'est plus à faire, bien que la manière dont les vestiges ont été acquis

    soit contestable. On sait que l'Egypte était sous protectorat britannique mais ces milliers de pièces ont souvent été enlevées de leur contexte historique sans l'assentiment des Egyptiens.

    Avantage, on peut les admirer à loisir. Et gratuitement, qui plus est.

     

     

    Ces œuvres monumentales vieilles jusque 4000  ans, laissent sans voix par leur beauté, leur finesse, et aussi parfois leur gigantisme.DSCN2645.JPG

  • London, here we are !

    DSCF4247.JPG

    Sitôt les bagages posés après une première "cup of tea", nous partons en reconnaissance.

    Le plan : attraper un des nombreux bus touristiques au toit découvert qui sillonnent la ville reprenant les classiques Londoniens : Parliament, Big Ben, Tower Bridge, Picadilly circus, etc, etc.

    Avantage: il s'arrête souvent, vous pouvez descendre, visiter ce qui vous intéresse et remonter dans le suivant. Inconvénient : il y fait caillant l'hiver et c'est pas donné : 34£. A faire de préférence en été. Bien sûr, les sites sont commentés.

    L'idéal, c'est le "Tube" , métro moderne, rapide et fréquent et qui quadrille la ville entière. Il faut aussi compter sur les innombrables bus et taxis abordables et so british...

    Thanks to my former pretty teacher in the eighties (but she's still pretty) my English is not so bad...

    Beaucoup d'animation en cette fin d'année. Les rues et les magasins sont décorés pour Christmas et la foule est bigarrée et cosmopolite.  Je venais de passer une semaine en immersion espagnole totale, mes amis de Tarragone, Maïte et Francisco ayant séjourné une semaine entière chez moi. Et à Londres, hormis l'anglais, c'est l'espagnol que j'ai entendu le plus.

    Le but de mon trip à Londres, était de me changer les idées et de voir du monde en compagnie de Carine, Il faut dire qu'à Mazarinen, où j'habite, la cohue est plutôt rare et les hivers sont longs Super en été, tristounet en hiver.

    Nous sommes le 31/12 et je vais passer cette St Sylvestre seul. C'est mon destin. Une bonne Année à tous mes amis et lecteurs.