Changer ou ne pas changer

  • Music for everyone by "Let's Dance"

    Ca fait 2 ans maintenant que René et moi avons décidé de former un duo pour animer des soirées en tous genres.

    Sans avoir beaucoup joué ensemble, on se connaît depuis les années 60 et on a le même âge. On partage plus ou moins les mêmes goûts. What else ?

    René a une super sono et j'ai les compétences techniques en informatique pour mettre le répertoire en place. Nous chantons et jouons de la guitare tous deux. Notre programme est basé sur les années 60/70 mais nous nous étendons jusqu'aux années actuelles. René chante tous les morceaux " à voix " et moi...le reste. Nous avons un programme informatique pour les accompagnements, mais que nous pouvons modifier à notre gré. 

    Notre but étant de prendre du plaisir plus que du pognon, nous ne nous tracassons pas trop pour les engagements. Mais le bouche à oreille fait qu'ils suivent et nous jouons régulièrement. Et plutôt des prestations pour un bon public. La réputation de chanteur de René (ex Chahuteur) le suit depuis longtemps et notre répertoire est éclectique.

  • Troisième visite de Las Vegas.

    Pourquoi 3, vous demandez-vous ? Et pourquoi pas ? C'est l'occasion de vivre une dizaine de jours "entouré" si vous voulez. Je n'aime pas partir seul, à moins de rejoindre des amis comme en France ou en Espagne. Ici, nous étions 10 et il y avait un mariage particulier à la clé, mais je n'ose donner des détails sinon que la cérémonie est bâclée en 20 minutes dans une pièce qui ne porte que le nom de chapelle, mais cela fait 2 heureux. Par contre, ce qui est moins banal, c'est la ballade en limousine noire de 12 m dont nous avons profité, champagne compris. La vie de star pendant une heure dans Las Vegas, suivi d'un repas italien au New York New York. Snif, les deux... dames n'étaient pas dans la limousine !

    J'ai eu l'impression qu'il y avait nettement moins de monde cette fois que les 2 autres. Il est vrai que nous étions à Vegas 15 jours après la fusillade du Mandalay Bay, quand un forcené avait du 32ieme étage de cet hôtel arrosé la foule de tirs d'armes de guerre, tuant 59 innocents assistant à un concert de country, avant de se donner la mort. J'ai pu visiter le mémorial dédié à ces victimes avec beaucoup d'émotion. Une majorité de jeunes personnes dont beaucoup de jeunes femmes.

    Autre constatation, la température : + de 28° alors que la moyenne en octobre est de 24 à 26°. Mais sans pour autant être incommodante. Au contraire, mon arthrose ne s'est nullement manifestée, ne fut-ce que furtivement.

    Nous sommes partis avec la compagnie Eurowings qui fait le trajet d'une traite à partir de Cologne. Aéroport plus facile d'accès que Zaventem et sans couloirs interminables. 10H30 de vol dans un confort...d'avion avec un dîner qui ressemble plus à une dinette, mais ça sustente.

    Le choix de l'hôtel : l'Excalibur : le maillon faible. Disons de suite que les chambres sont acceptables, la literie confortable et propre. Et c'est tout. Basta. Si les petites tours colorées vues de l'extérieur sont rustiques, tout le reste l'est beaucoup moins. Les couloirs sont tristes, le casino lui-même est sinistre comparé aux dizaines d'autres casinos. Des machines vieillotes encombrent certaines parties de la salle, attendant d'être évacuées. Par respect, je ne vous décrirai pas la fréquentation, elle est à la hauteur de l'établissement.

    La galerie marchande donne l'impression que l'on remonte aux années 70. 

    Et le summum est le buffet. Bien qu'il ait été réaménagé récemment, la nourriture reste d'une affligeante banalité et sans variété. Deux choix : ultra gras ou ultra sucré. Exception le matin, les omelettes faites au choix du client. L'eau pétillante est pire que l'eau de javel.

    Un conseil avisé : si vous allez à Vegas, prévoyez 30 ou 40 $ par nuit en plus et choisissez un  hôtel d'une classe supérieure. Mes co-voyageurs étaient d'accord avec moi et je ne suis pas snob.

  • Life keeps going...

    En avril 2016, on m'a placé 2 stents dans des artères coronaires secondaires. Un seul jour d'hôpital et pas de douleurs particulières. Par contre, ça implique un suivi médical sérieux, une hygiène de vie moins sédentaire et quelques pilules (7) chaque jour. Là ou j'habite et vu mon tempérament peu sportif, je dois me méfier.

     

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  • J'ai tant de choses à dire

    Les idées se bousculent dans ma tête. J'ai l'impression que j'ai encore tant à dire, à faire et à voir.

  • Madorock is at his end.

    On aura joué 4 ans dans la même formule. Dont deux ans intensément à Houffalize, à l'Hôtel "Ol Foss d'Outh "

    Non pas dans la grande salle de 600 places, mais dans le bar bien équipé où souvent on animait les soirées du samedi. Les hôtes étaient pour la plupart flamands mais notre répertoire étant plutôt anglais, ça passait. On soupait avant à 18H30 et on commençait à 20H ou 20H30 jusque 22H30 ou un peu plus. On pouvait laisser le matos sur place et nos kilomètres étaient payés en plus du cachet. C'était un super bon plan.

    Début 2012 on a appris que le directeur avait été remercié pour malversations et que la société coupait dans les budgets. De plus des transformations importantes devaient commencer, si bien que le rêve s'est achevé pour nous.

    On a presté d'autres contrats, à Limbourg et Fraipont notamment et puis Martine, plus jeune que nous s'est envolée de ses propres aîles pour accomplir son rêve : un tribute d'Amy Winehouse, qu'elle vénère. Bon vent à toi, Martine.

    Personnellement, j'ai joué quelques fois avec Dany, mon beau-frère, mais je n'ai pas le même plaisir qu'avec un orchestre. Dany a un clavier qui fait tout mais les temps entre deux morceaux sont longs, les tempi pas toujours justes et les erreurs de programmation ne sont pas rares. Et l'impact n'est pas pareil. Bref la source s'est tarie aussi.

    Dans le cas de Médiarock, je n'ai jamais été secondé par aucun musicien. Tous les contrats que l'on a prestés ont été amenés par moi. Jamais personne d'autre n'a fait un pas pour chercher des contacts. J'en avais un peu marre et c'est pour ça que je n'ai pas continué la formule. Car je n'ai jamais touché un € de plus que les autres.

  • Le départ d'un Ami...

    9 MARS 2015;
    Joseph est parti pour le voyage sans retour. Presque 84 ans, mais si l'esprit était toujours là, le physique foutait le camp. Sous oxygène depuis un bout de temps, il était entré dans une maison de repos à Spa, puis à Dolhain pour ces 8 derniers jours de vie.
    Je l'ai visité le 8 pour lui regler son ordinateur, un des rare contacts avec la société. Il craignait de devenir grabataire et ça le démoralisait très fort<. Il m'a d'ailleurs dit ce jour-là qu'il désirait mourir et j'ai bien compris que ce n'étaient pas des paroles en l'air. Quand on reçoit trop d'oxygène, il se transforme en CO2 et vous asphyxie. Il le savait aussi.
    Joseph était pour moins aussi un lien avec le monde extérieur. Il m'appelait tous les jours et m'envoyait nombre d'sms. Il me considérait un peu comme une encyclopédie ambulante et vantait l'étendue de mes connaissances à tout qui voulait l'écouter. Ca me gênait parfois. J'étais dans sa chambre et une infirmière entrait et lançait : Ah le voilà le monsieur qui parle 4 langues. Ou bien : c'est lui le fameux guitariste qui a joué avec Jean Vallée ? Ou, c'est l'homme qui a appris à rouler en voiture en une seule nuit ?
    Joseph racontait ça à son public. Il adorait distraire et flatter le personnel soignant. Mais détestait la nourriture. Evidemment, tout était assez fade et peu varié, mais là, il exagérait un peu aussi.
    Quelques mois ont passé. En juillet, son ex-compagne mais néanmoins voisine a suivi Joseph. C’était à prévoir. La vie dissolue qu’elle menait, alcoolisme, tabagisme et abus de nourriture en plus du diabète, tout cela s’est accéléré pour arriver à une issue fatale alors qu’ elle n’avait pas 70 ans. Je ne l’avais pas revue. Je ne le désirais pas. Elle pouvait être odieuse avec Joseph qui la servait comme une princesse. Princesse qui, à l’envers des contes, s’était transformée en crapaud. Elle avait sûrement des circonstances atténuantes : une enfance en orphelinat, une instruction réduite au minimum et le QI d’un poisson rouge.

  • Elle m'a fait de l'oeil...

    Et j'ai craqué !

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