• El ultimo dia

    Eh oui, dernier jour d'occupation. Demain je quitterai cette maison pour ne plus y revenir. Je n'ene garderai que les bons souvenirs, et il y en eut heureusement beaucoup. Pour Gonzague, mon gros chat, énorme changement aussi. Il le sent, il est nerveux comme une puce. Mais il n'en a pas. Le véto dit qu'il n'y aura pas de problème, qu'il prendra ses marques et s'habituera. Comme moi en somme, avec la différence que moi je le sais. Allez, je continue mes paquets. Il y en a partout et il faut avancer. Je ne serai pas branché sur le Net de suite. Changement de ligne oblige. Alors je me dis et vous dis à plus tard avec une production prolifique quand je serai bien installé

  • La date approche.

    Aujourd'hui, journée chez Ikea. Le budget en a pris un coup. Nouvelle chambre à coucher, nouvelle bibliothèque plus les babioles habituelles plus le repas pour 4 personnes. Ouie ouie ouie. C'est incroyable le monde qu'il y a là.

    Tout ce que je voulais était de stock : 27 colis.

    Heureusement que j'ai une semaine pour monter tout cela. Et un copain qui m'aidera.

    Au fur et à mesure que le 18 novembre approche, j'ai envie de m'installer dans l'appart où tout est nickel.

    A l'opposé des sentiments que j'éprouvais en ayant vendu la maison. Je pense que je n'aurai pas de regrets. De toute façon, ça ne servirait à rien.

  • La moule à Mélo

     
    La moule à Malou

  • A common life (7)

    Maman n’a jamais travaillé à l’extérieur après son mariage. Ce n’était pas dans les mœurs dans les années trente, surtout avec trois gosses. Elle était couturière de formation et n’a cessé de coudre pour des particulières, à des prix défiant toute concurrence. Elle passait des journées et des nuits pour finir à temps des robes, des jupes, des tailleurs. Les clientes, souvent des personnes fortes qui ne trouvaient pas ce qu’elles cherchaient en confection, venaient essayer à la maison, parfois deux ou trois fois, et la maigre recette améliorait un peu notre ordinaire.

    Papa se déplaçait en vélomoteur : NSU Quickly 50 CC. Il n’a eu sa première voiture que très tard, dans les années 60. C’était une Renault 4 CV noire avec le moteur à l’arrière. D’occasion, bien sûr, mais dans un état impeccable. Papa en prenait grand soin et en hiver couvrait le moteur d’un vieux manteau.

    Un jour de grand froid, il l’avait oublié, si bien qu’il a fait le trajet jusque Verviers avec cette grande cape qui flottait majestueusement derrière la petite 4 CV. Bien que j’eusse l’âge, jamais il ne m’a proposé d’apprendre à conduire. Apres il a eu une Citroen Ami6. A la fin de sa vie (trop courte), il s’est quand même payé une 4 L neuve. Les enfants étaient tous partis et la maison était payée. Le pauvre n’en a pas profité beaucoup. 64 ans de labeur, une thrombose, et tout est effacé en moins de 8 jours.

    Ni maman, ni aucune de mes sœurs n’ont jamais conduit. Autres temps, autres mœurs. Nous ne partions pas en vacances. J’ai été envoyé aux colonies 2 fois et cela s’est assez mal passé car la seconde fois, j’y ai choppé la coqueluche et papa est venu me rechercher avec son patron à Coq sur Mer. Je n’en ai pas souvenir, je devais avoir 4 ans. Je sais par contre que le personnel n’était pas très gentil et on me forçait à manger du chou-fleur et du foie ! Mes sœurs Gisèle et Andrée le subtilisaient de mon assiette et  le jetaient  dans le sable.

    A partir de 10 ans, comme déjà dit,   trois ou quatre camps scouts sous tente et dans un périmètre de 30 km.  Les bois, la nature, le feu me plaisaient. Faire la popote aussi.

  • Alors là, c'est une vraie poupée !

    Poupée assise en pied

     

    Ne me dites pas que je vous ai menti, je sais que vous espériez autre chose, non ? Née en 1932, elle ne fait pas son âge, n'est-il pas ?

  • Lavande et roses

    Lavande et roses

  • Stratocaster for ever

    Stratocaster for ever