• Avez-vous déjà été cambriolé ?

    C'est la quatrième fois que je subis cette expérience. Et c'est toujours aussi traumatisant. Le butin n'est pas bien important, quelques bijous en or, principalement souvenirs de ma mère. Donc une valeur plutôt sentimentale et deux pièces d'or de valeur genre Louis d'or.

    Mon numérique Canon et... mes flacons d'after-shave ! Je n'ai jamais d'argent chez moi.

    Porte de la terrasse forcée et fouille systématique de toutes les armoires et tiroirs.

    Cela vous fout la rage et on souhaiterait tomber dessus sans témoin, et la main garnie d'autre chose qu'une sucette ...

    On se sent littéralemet violé, d'autant plus que c'est arrivé entre 17h45 et 20h30, seul moment ou je me suis absenté. Que doit-on en déduire ?

    La police est venue et a fait son boulot. Y compris les "Experts" avec la poudre, les gants, les sachets de plastique, bref comme dans la série.

    J'ai bardé toutes les fenêtres d'alarmes sonores. Que faire de plus ?

    Triste monde...

     

  • A common life (8) suite du 7/11

    Deux ou trois fois nous sommes partis dans la famille en Lorraine avec des amis de papa. D’abord chez sa sœur , ma tante Maria où un jour j’ai planté un marron qui est devenu un arbre monstrueux que ma tante se refusait à faire abattre en souvenir de moi.

     Sa fille était une espèce de petite garce avec une forte personnalité et un caractère de cochon. Toujours à l’heure actuelle, d’ailleurs. Très opportuniste et matérialiste. Elle a épousé un très riche architecte Parisien dont elle a eu une fille. Elle en est séparée, mais refuse de divorcer, question d’héritage, bien sûr.

    Elle doit avoir un plan pour l’oseille. Elle vend à prix d’or des tableaux qui ne sont pas fort cotés, qui représentent toujours soit les mêmes chevaux, soit la même femme, ma cousine en l’occurrence. Peintures d’un peintre amant de 82 ans qui a  des références, le prix Velasquez en 1952, mais n’a pas évolué depuis les années soixante.

    Elle a réussi à m’embarquer en 1992 dans une aventure ou psychiquement et pécuniairement, j’ai laissé des plumes et qui est peut-être à la base de mon éviction de la dernière société où j’ai travaillé. Enfin, je n’ai plus de rapports avec elle. Comme elle ne vit que pour le pognon et que je ne suis pas vraiment fortuné, elle me considère comme un plouc et avait plus d’estime pour un autre cousin qui a arnaqué des dizaines de personnes et sa famille entière, et surtout moi qui l'ai poursuivi jusque Turnhout et qui dois être un des seuls à avoir récupéré. Tout le milieu ecclésiastique de la ville s’est laissé embobiner par ce cul-bénit vicieux.

    Le seul regret que j’ai, est que j'avais un point de chute à Paris, fabuleuse ville qui mérite son qualificatif de « lumière ». Surtout les petites rues commerçantes comme la rue Lepic, la rue Mouffetard. Mais aussi la majesté des grands boulevards, des parcs et des monuments, églises et musées. Et les rues chaudes que j’ai traversées plusieurs fois, sans toutefois m’y attarder mais en ouvrant grand les yeux. Je n’ai jamais fréquenté de pute, ni à Paris ni ailleurs. Non pas par pudeur, mais je n’en ai jamais éprouvé le besoin. Avec le recul, je me dis que j’aurais bien essayé, que c’est un aspect de la société que je ne connais pas du tout ! Drôle de réflexion, mais sincère.

    Quoiqu’il ne soit pas encore trop tard. Mais les aptitudes hélas ne sont plus les mêmes et l’envie n’y est pas. Je rigole là. N'ayez crainte.

  • Trois mois après, jour pour jour

    Oui, vous lisez bien. 3 mois pour être rebranché téléphone et internet. C'est exactement le temps qu'on m'a obligé à attendre et ce, au prix de nombreux courriers, de coups de téléphone onéreux et finalement de menaces ! Tele2 chez qui j'étais a attendu 2 mois avant de me dire qu'ils ne savaient plus me brancher et belgacom s'apprêtait à me faire attendre deux autres mois qu'on a réduit finalement à un. Bon, passons.

    Les mêmes problèmes se posent avec l'électricité et le gaz. Ah, j'avais presqu'oublié l'eau.

    Bref tout va bien dans notre beau pays de Cocagne.

    Les "ronds de cuir" assis bien au chaud ne compenseraient-ils pas leur manque de nicotine par un manque de compétence ? Ou sont-ils obnubilés par l'heure à laquelle ils pourront s'exposer frileusement dans le porche, afin d'enfin pouvoir tapisser leurs jolis poumons de bon goudron bien visqueux ? Doit-on en conclure que la nicotine stimule l'intelligence et l'efficacité ?Qui sait ? Alors pourquoi qu'y n'ont pas traîté mes dossiers après le passage dans le porche ?

    En tous cas ce n'est pas le service à la clientèle qui les tracasse, j'en suis le témoin formel... Désolé pour eux.