• Un petit coucou de mon copain rouquin !

     

     Ecureuil

    Je peux le voir  tous les matins

    Cherchant des pignons dans les pins,

    A moins que ce ne soit des baies, 

    Dans les haies.

    Aujourd'hui il n'est pas pressé.
    Même que le chat est à ses pieds,

    Il sait qu'il est tellement rapide
    Que Minet n'attraperait que du vide. 
     Je me suis donc dit : puisqu'il pose
    Ce s'ra pour la postérité
    Mais la photo qu'j'ai faite, je n'ose
    Pas la montrer au chat frustré ! 


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  • A propos de Paul et du ski !

    Voici un petit texte écrit pour nos 120 ans (à deux) :

     

     

    • Paul et Henri ont aujourd’hui 120 ans
    • Soixante pour l’un, pour l’autre autant,
    • C’est qu’ils sont nés pendant la guerre,
    • Ca s’voit y pas à leur drôle d’air ?

    • Y’en a même un qui n’a plus d’dents,
    •  Perdues dans les bombardements,
    • On n’ vous dira cependant pas
    • Lequel des deux cela toucha.

    • Bedons proéminents,
    • Casques de cheveux blancs,
    • Des lunettes à plein temps
    • Maux de dos très fréquents.
    • Bref tout ce qui fait le charme de cet âge avancé.
    • En c’qui concerne leurs armes,
    • Elles sont bien aiguisées

    • La pupille taquine, la moue ravageuse,
    • Parfois un p’tit sursaut du gong et des valseuses
    • Ils sont toujours partants pour un coup de folie,
    • Quand c’est pour profiter des plaisirs de la vie.
    •  
    • Ils se connaissent depuis l’enfance,
    • Mais se fréquentent depuis la France.
    • Paul, un jour sans préavis
    • Décida que Henri, pas encore décrépi,
    • Saurait descendre à ski.
    • Descendre, il le fit.
    • A skis c’est beaucoup dire,
    • L’attraction terrestre  est ce qu’il y a de pire
    • Et la position horizontale
    • L’emporte sur la verticale.

    • Qu’à cela ne tienne, Théo et sa patience légendaire
    • Sans cesse le relevait de terre
    • Pensant dans son for intérieur,
    • Que du Mobers il préférait la sœur,

    • Henri, comme dans la fable
    • Jura mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus
    • Mais c’était mal connaître le Limbourgeois têtu
    • Qui remit le couvert lors de l’anniversaire
    • Du Dolhaintois débonnaire.
    • Pour récompenser son inexpérience,
    • Il lui offrit de quoi le mettre à nouveau sur sa… panse
    • Une belle paire de skis
    • Rien de moins les amis !
    •  
    • Mais le Henri est volontaire,
    • La montagne lui plaît
    • Après tout vaut mieux s’taire
    • On verra c’qu’il en fait !
    •  
    • Du Mobski à présent, c’est un des plus vieux membre
    • Des Mobers à l’hôtel il partage même la chambre
    • Il ne dort pas beaucoup mais ne pensez pas à mal
    • C’est dû au ronflement d’un certain animal
    • Qui dès qu’il a un pied dans l’lit
    • Se met à débiter des tonnes de méranti
    •  
    • Avant on aurait dit qu’il usinait des pièces
    • Pour remplacer toutes celles tombant du Mercedes
    • Mais il a réussi enfin à s’en faire quitte,
    • Lui donnant son C4 pour acheter un C8
    •  
    • Il en est tellement fier, c’est devenu un tic
    • Il alimente à Nice les bornes automatiques
    • Des sorties de payage d’autoroutes bien chères
    • Qui n’ayant pas assez, réclament c’qui leur est dû
    • A c’moment là not’Paul les engueule comme du pus.
    •  
    •  
    • Mais c’est un couple formidable
    • Toujours présent si  vous êtes dans le besoin
    • En plus ils ont une très bonne table,
    • Je puis vous assurer qu’on n’y mange pas du foin !
    •  
    • Son pote Henri pour Paul est ironique
    • De même qu’avec sa jolie p’tite Annick
    • C’est sa façon à lui de leur dire gentiment
    • Que ce sont des amis fidèles et très grands.
    •  
  • La fin de la pub

    Une initiative de Sarko pour le service public que j'applaudis à deux mains.

            Je supporte de moins en moins les heures de pub qu'on nous impose et c'est une des raisons pour lesquelles je ne regarde pratiquement jamais RTL ou TF1, la première raison étant la débilité affligeante de leurs émissions, hormis 2/3 feuilletons américains, Desperate et Dr House, qui sont pour moi de bons divertissements différents des sempiternelles enquêtes policières qui font florès actuellement.

            Ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas bonnes, mais il y en a trop. Le tueur est toujours découvert, grâce à une fibre microscopique ou parfois une goutte de sperme découverte dans la dent creuse de la victime, etc, etc.

            Et puis, la tronche de machabée de PPDA ou la tête à claques d'Alain Simons, non merci. Enfin, chacun ses goûts.

            C'est comme les journaux, il y a Le Monde et il y a La Meuse... Ca ne se compare pas.

            Mais bon, j'arrête, sans quoi je vais passer pour snob... si ce n'est déjà fait ! 

     

  • Mobski et les joies du ski.

    C’est aussi à cette époque que j’ai découvert un autre loisir : le ski. Un copain du dernier orchestre, Jean-Marie, un peu plus jeune que moi était parti avec un groupe de skieurs amateurs et était revenu enchanté. Il avait demandé des renseignements à un organisateur que je connaissais un peu et il se fait que j’étais chez lui quand Paul, puisque tel est son nom, vînt proposer le séjour. Paul, très communicatif, m’embarque dans l’aventure avec D.

    Paul, dont l’ASBL s’appelle Mobski, fournit le matériel de ski. Et au Carnaval 94, on embarque dans un car, direction Autrans, dans le Vercors.

    49 ans, très sportif en chambre mais pas à l’extérieur… le résultat est rien moins que catastrophique. Après une semaine, j’arrive péniblement à descendre une verte, voire une bleue facile. Pas très fier.

    D. se débrouille beaucoup mieux (avec 14 ans de moins, quand-même). Par contre, j’ai beaucoup apprécié la majesté de la montagne, les paysages enneigés, le froid vivifiant, l’après-ski, la convivialité du groupe, la bonne humeur des participants malgré leurs bobos, le génépi, la tartiflette. Bref seuls les skis ne voulaient pas de moi. Et je m’étais dit que c’était une bonne petite expérience.

    J’avais fait quelques nouvelles connaissances et de nouveaux amis. En l’occurrence Paul et Annick.

     

    Ski faut


    L’année suivante pour mon anniversaire, on a fait une petite réception et Paul m’offre… une paire de skis ! La moindre des choses était de repartir avec eux. Avec le même résultat jusqu’au quatrième jour ou, d’un déclic, sans pouvoir me l’expliquer, j’ai vaincu ma peur du vide, j’ai appliqué les consignes du moniteur et j’ai dévalé les pentes avec une joie qui s’est multipliée au fur et à mesure de mes progrès. Bien évidemment, D. suivait.

  • Hockey ? O.K. !

     

     

     

     

    A l'action


     

     



     

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  • Pied de pierre ?

    S ilex
     
    J'ai découvert ce silex en 1953/54. 

  • ACHILLE LAURO

    L'Achille Lauro




    Le 7 octobre 1985 des terroristes du Front de Libération de la Palestine s'introduisirent dans l'Achille Lauro et le détournent. Une négociation italo-égyptienne conduit à promettre un retour en sécurité à ces terroristes dans le pays de leur choix en échange de l’abandon du bateau et de ses passagers. Les quatre palestiniens s’envolent dans un Boeing égyptien, qui est intercepté par la chasse américaine et contraint de se poser sur la base de l’Otan en Sicile.